FIN

Et puis finalement, rien.

J'étais à une fin amère
Et je me suis mit à prendre les lettres
Comme les sauveuses d'une âme qui se perd
Ou d'une âme qui se perd, un peu, peut-être.

C'est la condition de plusieurs hallucination,
C'est la démesure et l'explosion de sons,
Des sons qui lacèrent les tympans
Qui me lacèrent et me griffent au sang.

Mon c½ur explosera et alors adviendra de moi
Peut-être la déchéance qui sommeillait loin de toi
Ou bien, peut-être, rien, rien
et comme la rose je fanerais un lendemain.

J'ai rencontré au début du chemin,
Le lâche amour, sans lendemain.
J'exprimerais peu de compassion pour cet adversaire
Qui ne se lasse pas de me mettre à terre.
Tu es une flèche qui transperce le c½ur,
J'essaye de t'enlever et je meurs.
Tu seras finalement la pire des maladies.
D'un autre coté, sans toi, j'étais fini.
Ne caresse plus l'espoir,
Ami du désespoir,
A ce que je te rejette ou te méprise
Car tu caresses mon c½ur d'une sensible brise.
Tu saisis mon c½ur
Tu bouches, veines et artères,
Ravives mes ardeurs,
Fais tout pour me plaire,
Compatissant;
Même jusqu'au sang.
Tu as étourdi
Les plus grands moments de ma vie.
Continue, vas-y je t'encourage.
Je ne t'ai pas dit ? Il est revenu, l'Orage.
Ah mais bien sûr, tu sais tout, toujours,
Sur tout mes amours.
Gardien d'un c½ur
Remplit de frayeur.
Tu n'exploses de bonheur
Mais peut me ravager de malheur
Il n'y a pas d'éloge ou de blâme
Il n'y a pas de souffrances
Il n'y a que des je pense
De toute mon âme,
O regard apaisant;
O sentiment tout puissant,
Amour, reste ce que tu es.
Je ne saurais te dire à quel point je t'aimerais.

Trêves de rêveries
Le pire vient ici.

Camarade Terreur
Apporté par le Chaos
Tu es le plus grand des malheurs
La chute de l'étage le plus haut.
Indissociable envie de mourir
Tu me saisis le c½ur d'un rire
Un rire exubérant
La bouche remplie de sang
Tu cris mon prénom
Tu cris, me lacère de ce son,
Tu es le son et elle l'image,
Ta bouche est un carnage
Un carnage d'horreur
Apocalypse menteur
Vent de Terreur
Et pluie de malheur.
Je t'ai chassé, je t'ai viré
A grand coup de pied au cul
Tu ne reviendras jamais
Par pitié je n'en peux plus ...

Puis j'ai rencontré la poésie
Elle m'a posé pour la vie
M'a expliqué comment je marchais
Elle m'a montré pourquoi j'étais triste
Elle m'a guidé sur quelques unes de ses pistes
Là-bas j'y ai trouvé l'amitié
Sans qui aujourd'hui, je ne tiendrais pas sur mes deux pieds
D'un coup d'un seul
J'ai compris que j'étais sur le seuil
D'une vie bien portante
Avec deux femmes importantes
D'un coté l'amitié
De l'autre l'amour
De l'autre l'envie d'aimer
D'un coté un joli " pour toujours ".

J'étais le cultivateur de mélancolie,
J'étais le poète écorché,
Toute un vie de tristesse
Qui prend fin avec Aimer.
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# Posted on Sunday, 02 November 2008 at 12:20 PM

Citation [ XII ]

Citation [ XII ]
La France est un bateau que les rats ont oublié de quitter.

Moi.
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# Posted on Sunday, 21 September 2008 at 8:22 AM

Edited on Sunday, 21 September 2008 at 11:11 AM

[ Acte II ] Toute une scène.

La présentation des personnages étant faite,
Je ne pourrais pas vous dire qu'il s'agit là, d'une grande fête.

L'histoire est en quelque peu banal,
Je pourrais dire, 5 ans que dure cette bataille naval.

Ah ? Pourquoi naval ... Sur une mer de sang,
Deux armées s'opposant tentèrent de percer les flancs
De leur nombreux adversaires,
Tous de très bon militaires.

Une guerre, me direz-vous, reste une guerre,
Quelque soit le style d'affaire.

Alors la mienne est destructrice,
Pas novatrice,
Elle ne change pas, détruit ma matrice
Je brule de l'intérieur
Appelez les pompiers j'ai le feu au c½ur !

SORTEZ LES LANCES
LA DOULEUR ME LANCE ! ...
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# Posted on Saturday, 06 September 2008 at 2:48 PM

[ Acte I ] Les Personnages.

Je m'en vais vous conter l'histoire d'une guerre.
Bien étonnant celui qui ne trouvera pas cela d'un gout amère
Mais voyez-vous, je ne parle pas de ces guerres
Que l'on peut trouver ravageant notre Terre.

Je m'en vais vous conter l'histoire du cerveau,
Qui du haut de sa tour, loin, très très haut,
Dirige d'une main, complaisante et rassurante
Sans pour autant oublier sa réflexion et sa raison,
Son royaume intellectuel et pensif
Auquel s'ajoute de nombreux soldats parfois très actifs.

Je m'en vais vous conter l'histoire du c½ur,
Plus malade que ce fou d'amour je pense qu'on meurt,
Lui sait très bien manier la foudre
Parait-il qu'on appelle ce genre de phénomène " le coup de foudre '".
Maitre incontesté du sentiment dans sa globalité
On pourrait presque dire qu'il n'est pas bon de l'avoir dans ses amitiés.



[ A suivre : Acte II : Le Problème. ]

# Posted on Tuesday, 02 September 2008 at 2:54 PM

Tic ... Tac ... Boum ...




Je regarde les minutes
Détruire l'horizon
Par de lourdes chutes
Et sans aucune raison

L'heure passée avant
Parait futile
Peut être même complètement
Hum ... inutile

Alors je prend ma plus observatrice
D'un air tout plein de malice
Elle crache son encre comme du venin
Dans lequel je m'y retrouve sans fin

Et ... j'ai cette coupure
Une putain de raclure
Tenant la plume du destin
Dans lequel il s'y retrouve sans fin

Il y a des douleurs à la limite du descriptible
Dont ne nous sommes que des cibles
Des douleurs indélébiles
Qui me rendent complètement débile

Alors, idiot que je suis, je me confesse
Laissant l'allégresse et la paresse
Faire des prouesses et des caresses
Devant mon c½ur lâchement remplit d'ivresse

Terrible coup final
D'une jolie bataille naval
Dans ma tête tout se bouscule
J'ai tellement mal, impossible, on m'encule ?

A la rigueur paraitre inférieur
Mais pas remplis de peur
Foutue jonglerie
Entre mon c½ur en pleur
Et mon cerveau qui rit
De son propre malheur

Ma plume, elle s'arrête.
Tellement bête
Je regarde l'heure
Rien n'a bougé
Moi, aucun pleurs
Histoire de changer.
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# Posted on Monday, 01 September 2008 at 4:46 AM